Parquet en bois : astuces incontournables et conseils experts pour un entretien impeccable

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Un parquet en bois bien entretenu transforme l’ambiance d’une maison. Le sol ne sert plus seulement à marcher : il devient un élément de décoration à part entière, chaleureux et durable. Pourtant, dans de nombreux foyers, le réflexe consiste encore à « frotter fort » avec beaucoup d’eau et des produits agressifs, comme si le parquet était du carrelage. Résultat : bois terni, lames qui gonflent, taches qui s’incrustent et, à terme, rénovation coûteuse. Comprendre comment réagit le bois, ce qui l’abîme au quotidien et ce qui le protège réellement est la clé pour éviter ces déconvenues.

Dans un séjour rénové comme chez Marc et Elise, dans un appartement ancien avec parquet en chêne, ou dans une maison neuve équipée d’un parquet flottant, les problématiques sont différentes, mais les principes de base restent les mêmes. Limiter l’eau et la poussière, protéger mécaniquement le bois, adapter les produits au type de finition (huilée, vitrifiée, cirée) et intervenir vite en cas de tache font toute la différence. Les astuces de grand-mère (savon noir, vinaigre bien dilué, talc) peuvent parfaitement cohabiter avec des solutions plus modernes, à condition d’être correctement dosées. L’objectif n’est pas de passer ses week-ends à quatre pattes sur le sol, mais de mettre en place une routine simple, efficace et peu stressante.

En bref :

  • ProtĂ©ger avant de nettoyer : paillassons, patins en feutre, tapis de passage et gestion des chaussures limitent 80 % des rayures et salissures.
  • Utiliser très peu d’eau : serpillière bien essorĂ©e, nettoyant adaptĂ©, jamais de machine vapeur ni de produits dĂ©capants.
  • Adapter l’entretien Ă  la finition : un parquet huilĂ© se nourrit et se rehuilent, un parquet vitrifiĂ© se prĂ©serve en Ă©vitant les produits agressifs.
  • Traiter les taches rapidement : talc pour la graisse, bicarbonate pour certaines traces, vinaigre très diluĂ© pour les rĂ©sidus tenaces.
  • Ritualiser l’entretien : un peu chaque semaine, un contrĂ´le annuel, et le parquet conserve son Ă©clat sans gros chantier.

Protéger son parquet en bois au quotidien : la meilleure astuce pour éviter les dégâts

Un parquet qui vieillit bien est d’abord un parquet protégé. Avant de parler serpillière et savon noir, il faut regarder comment le sol est sollicité dans la vie de tous les jours. Dans la maison de Marc et Elise, fraîchement rénovée, les premières marques ne sont pas venues des produits de nettoyage, mais des chaises sans patins, des chaussures de ville portées dans le salon et du sable ramené du jardin. Protéger le sol, c’est organiser la vie autour de lui, sans devenir maniaque, mais avec quelques règles claires.

La première barrière, ce sont les entrées. La poussière, le sable, les micro-graviers agissent comme un papier de verre sous les semelles. À chaque pas, ces particules rayent légèrement la finition et, à la longue, ternissent le parquet dans les zones de passage. Installer un paillasson extérieur et un paillasson intérieur réduit déjà fortement ces apports. Dans une maison de campagne, ce duo, complété par un coin « dépôt » pour les chaussures, diminue nettement la fréquence des gros nettoyages.

Pour aller plus loin, l’organisation d’un petit sas à l’entrée – banc, panier pour les chaussons, patères pour les manteaux – encourage à quitter ses chaussures de ville. Certains choisissent même d’ajouter une main courante moderne le long de l’escalier pour sécuriser la montée et la descente, en s’inspirant par exemple des idées de main courante d’escalier moderne qui mélangent design et confort. Moins de chutes, moins de coups de talon sur le parquet, tout le monde y gagne.

Viennent ensuite les protections mécaniques. Les patins en feutre sous les meubles sont non négociables : chaises, fauteuils, tables, consoles, tout ce qui se déplace doit en être équipé. Sans eux, une chaise tirée plusieurs fois par jour finira toujours par marquer le sol, même sur un parquet vitrifié. Dans les couloirs ou au bas des escaliers, des tapis de passage lavables absorbent une grande partie de l’usure. Pour un parquet flottant, particulièrement sensible aux chocs localisés, ces précautions sont d’autant plus importantes ; d’ailleurs, les conseils spécifiques sur l’entretien du parquet flottant montrent bien à quel point la protection mécanique prolonge la durée de vie du sol.

Les animaux ont aussi leur rôle. Les griffes de chien ou de chat marquent vite les finitions fragiles. Une coupe régulière des griffes, un essuyage rapide des pattes mouillées et un tapis près de la gamelle d’eau évitent bien des surprises. Côté enfants, un tapis épais dans la zone de jeux protège le bois des jouets durs, et canalise les petites voitures qui adorent filer dans le couloir.

L’humidité et le soleil complètent la liste des risques. Une flaque non essuyée peut faire gonfler le bois ou laisser une auréole. L’idéal est d’éponger immédiatement tout liquide renversé, puis d’aérer pour accélérer le séchage. Les zones très ensoleillées peuvent voir le parquet se décolorer ou s’assombrir par plaques, surtout si un tapis ou un meuble reste toujours au même endroit. Déplacer légèrement ces éléments tous les quelques mois permet d’obtenir une patine plus uniforme.

Pour y voir clair, il est utile de résumer les gestes de protection les plus efficaces.

Geste de protection Objectif principal Fréquence conseillée
Paillasson extérieur + intérieur Bloquer sable, boue, gravier Contrôle hebdomadaire, nettoyage régulier
Patins en feutre sous les meubles Éviter rayures et glissements brutaux Vérification tous les 3 à 6 mois
Tapis dans zones de passage Limiter l’usure du bois Pose durable, lavage selon usage
Essuyage immédiat des flaques Prévenir gonflement et taches Dès qu’un liquide tombe
Griffes d’animaux entretenues Réduire les rayures superficielles Toutes les 4 à 6 semaines

Une fois ces protections mises en place, l’entretien devient plus léger. Le parquet encaisse mieux la vie quotidienne, et les sessions de nettoyage peuvent être plus douces, sans devoir rattraper des dégâts évitables.

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Nettoyer un parquet en bois sans l’abîmer : méthodes douces et produits adaptés

Nettoyer un parquet en bois ne devrait jamais ressembler au nettoyage d’un carrelage. Là où la céramique supporte volontiers eau chaude et détergents puissants, le bois réclame retenue et bon sens. Nadia, en appartement avec parquet dans salon, couloir et chambres, a vu la différence dès qu’elle a abandonné la serpillière dégoulinante et le nettoyant multi-usages parfumé. En quelques semaines, son sol est redevenu plus lumineux, moins collant, et les micro-rayures ont cessé de se multiplier.

La première étape, c’est le dépoussiérage. Les grains de poussière, miettes et petits cailloux invisibles rayent la finition au fil des passages. Un simple balai microfibre ou un aspirateur équipé d’une brosse spéciale parquet suffit pour éviter cette abrasion silencieuse. Pour tirer le meilleur parti de l’aspirateur, il est utile de bien connaître son matériel ; des guides pratiques, comme ceux qui comparent la performance et l’efficacité des aspirateurs, aident à choisir un appareil qui respecte vraiment les sols délicats.

Le rythme idéal ? Dans les pièces de vie, deux à trois dépoussiérages par semaine, un par semaine dans les chambres. Avec des enfants ou des animaux, un « coup de balai express » quotidien dans l’entrée et la cuisine ouverte évite que les saletés ne se promènent partout. Pour ceux qui utilisent encore des sacs d’aspirateur, bien les poser permet de garder une aspiration régulière ; un tutoriel comme comment installer un sac d’aspirateur correctement peut éviter les pertes de puissance et les poussières rejetées.

Vient ensuite le lavage léger. L’objectif n’est pas d’inonder le parquet, mais simplement d’enlever les salissures adhérentes. Une serpillière bien essorée, presque sèche au toucher, est la règle. L’eau doit être tiède, avec quelques gouttes de savon noir ou un nettoyant spécifique pour parquet. On travaille dans le sens des lames pour respecter le fil du bois, sans insister excessivement sur une zone, au risque d’y déposer plus d’eau.

Les produits agressifs (eau de Javel, nettoyants ammoniacaux, dégraissants très forts) sont à proscrire. Ils attaquent la finition, ternissent le bois et peuvent le rendre plus poreux. De la même manière, la machine vapeur est à bannir : elle injecte une grande quantité de vapeur chaude au cœur du bois, ce qui favorise gonflements, déformations et soulèvements de lames.

Les astuces naturelles ont toute leur place, mais à condition de respecter les proportions. Le vinaigre blanc, par exemple, peut être un bon allié pour dégraisser légèrement un parquet encrassé. Il doit être très dilué (environ une tasse de vinaigre pour un litre d’eau tiède) et utilisé ponctuellement, pas à chaque lavage. Le savon noir liquide fonctionne très bien sur un parquet huilé ou vitrifié fatigué, à raison d’une cuillère à soupe pour un seau d’eau. Le bicarbonate, lui, s’emploie surtout en pâte locale sur une tache, jamais en frottage intensif sur toute la surface.

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin dans les recettes maison, l’usage d’huiles naturelles peut sembler tentant. Cependant, il est indispensable de connaître les risques d’une mauvaise application. Certains contenus spécialisés, comme les avertissements sur l’huile de lin sur le bois et ses risques, rappellent que mal dosée, mal essuyée ou utilisée sur une finition inadaptée, une huile peut encrasser, tacher ou même favoriser les départs de feu spontanés sur des chiffons mal stockés.

Pour structurer ce rythme d’entretien, il est utile de garder en tête les grandes lignes :

  • DĂ©poussiĂ©rage : balai microfibre ou aspirateur, 2 Ă  3 fois par semaine dans les pièces de vie.
  • Lavage lĂ©ger : serpillière humide, produit doux, toutes les 1 Ă  2 semaines.
  • Nettoyage plus poussĂ© : produit spĂ©cifique parquet ou mĂ©lange eau/vinaigre très diluĂ©, tous les 2 Ă  3 mois.
  • Traitement des taches : dès qu’elles apparaissent, avec les bons gestes ciblĂ©s.

Une fois cette base maîtrisée, il devient possible d’affiner l’entretien selon le type de finition du parquet, ce qui change beaucoup la manière d’intervenir.

Entretenir un parquet huilé ou vitrifié : garder brillance et protection dans le temps

La finition d’un parquet agit comme sa carapace. Un même bois en chêne réagira très différemment selon qu’il est huilé, vitrifié, ciré ou laissé brut. Dans le jargon des artisans, on dit souvent que l’on entretient d’abord la finition avant d’entretenir le bois. Si la couche protectrice est en bon état, le parquet résiste mieux aux taches, à l’eau et aux frottements, même dans un salon très fréquenté ou un couloir étroit.

Le parquet huilé offre un rendu très naturel, souvent mat ou légèrement satiné. Le toucher est chaleureux, le veinage très lisible. En contrepartie, il exige une attention plus régulière. Pour le nettoyage courant, il est recommandé d’utiliser un savon spécialement conçu pour les parquets huilés, qui nettoie sans décaper l’huile. Une serpillière douce, bien essorée, est indispensable pour éviter les auréoles. Tous les un à trois ans, selon l’usage de la pièce, un rehuilage partiel ou complet permet de nourrir à nouveau le bois et de redonner de la profondeur à la teinte.

Ce rehuilage suit une méthode simple : nettoyage soigneux, léger égrenage si besoin (ponçage très fin pour ouvrir la surface), puis application d’une couche mince d’huile dans le sens du fil du bois. Après le temps de pénétration conseillé par le fabricant, l’excédent est impérativement essuyé. Laisser de l’huile en surface, c’est s’exposer à un film collant qui attrape la poussière et marque au moindre passage.

Le parquet vitrifié (ou verni) est recouvert d’un film dur qui isole le bois des agressions quotidiennes. C’est aujourd’hui la finition la plus fréquente dans les constructions récentes. Son avantage majeur : une bonne résistance aux taches et une entretien simplifié. Le dépoussiérage est identique à celui d’un parquet huilé, mais le lavage supporte un peu mieux les produits spécifiques « spécial parquet vitrifié ». En revanche, cire et huiles sont à éviter : elles n’adhèrent pas correctement sur le vernis et créent des couches irrégulières, difficiles à rattraper.

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Avec le temps, des rayures superficielles peuvent apparaître sur un vernis : traces de chaise, marquages légers dans l’entrée. Des crayons de retouche, des feutres ou des produits rénovateurs paraffinés atténuent ces marques. Quand l’usure devient globale (zones mates, vernis « pelé »), il est temps d’envisager un ponçage et une nouvelle vitrification. Cette opération demande du matériel adapté et un vrai savoir-faire ; dans beaucoup de cas, faire intervenir un professionnel permet d’éviter les vagues, les différences de niveau ou les traces de ponceuse.

Pour ceux qui ont hérité d’un parquet ciré ou partiellement brut, l’enjeu est encore différent. Un sol ciré demande un entretien doux, des apports de cire raisonnés et un lustrage régulier. Un parquet brut, lui, n’est pas vraiment destiné à rester nu durablement : il se tache très vite et réagit mal à l’eau. La plupart des artisans recommandent de créer une finition (huile, cire ou vernis) pour assurer un minimum de protection.

Les erreurs fréquentes sont toujours les mêmes : superposer cire et vernis, multiplier les produits miracles, abuser du vinaigre pur, ou sortir la machine vapeur pour « gagner du temps ». Dans la réalité, ces réflexes font perdre des années de vie au parquet et finissent souvent en rénovation lourde.

Pour comparer les besoins d’entretien selon la finition, le tableau ci-dessous résume les grands principes :

Type de parquet Entretien courant conseillé Entretien renforcé
Parquet huilé Nettoyant spécial bois huilé, microfibre humide Rehuilage tous les 1 à 3 ans selon usage
Parquet vitrifié Dépoussiérage + nettoyant parquet vitrifié Ponçage + nouvelle vitrification si usure forte
Parquet ciré Balayage + lavage très léger Décirage complet, nouvelle cire, lustrage
Parquet brut Usage très limité, très peu d’eau Application d’une vraie finition (huile, cire ou vernis)

Quand ces notions sont bien claires, il devient plus simple de s’attaquer aux situations difficiles : parquet très sale, taches incrustées, traces de vieilles couches de produits incompatibles. C’est là que les astuces ciblées prennent toute leur importance.

Rattraper un parquet très sale et traiter les taches tenaces sans tout poncer

Dans certaines maisons, le parquet a déjà beaucoup vécu. C’est le cas chez Laurence, dans sa maison de famille : un beau chêne massif, mais recouvert d’une couche grise et un peu collante, héritée de plusieurs générations de nettoyants forts. Avant de se lancer dans un ponçage intégral, gourmand en temps et en budget, il vaut souvent la peine d’essayer un nettoyage en profondeur maîtrisé.

Quand le sol paraît « gras » ou irrégulièrement brillant, c’est souvent que des résidus de produits se sont accumulés. Une solution efficace consiste à utiliser un seau d’eau chaude avec deux cuillères à soupe de savon noir liquide, en travaillant par petites zones. La serpillière est très bien essorée, on frotte sans excès, puis on rince souvent pour ne pas simplement déplacer la saleté. Si des couches anciennes persistent, un mélange d’eau et de vinaigre très dilué peut aider à les dissoudre, à condition de tester d’abord dans un coin discret.

Pour les cas les plus extrêmes, l’ajout de cristaux de soude (une cuillère à soupe par litre d’eau) permet de décoller les films gras. Mais cette méthode reste à manier avec prudence : après usage, un rinçage soigneux est impératif, et il est préférable de prévoir un rafraîchissement de la finition (huile ou vernis) car la surface est souvent légèrement décapée.

Les taches, elles, demandent une approche au cas par cas. Une tache de graisse répond bien au talc ou à la farine : on saupoudre généreusement, on laisse la poudre absorber l’huile plusieurs heures, puis on aspire. Le vin ou le jus coloré se traitent par tamponnage avec un mélange 50/50 de vinaigre blanc et d’alcool à brûler, sans frotter comme un forcené pour ne pas « étaler » le pigment. Le café, lui, peut être atténué avec une pâte légère de bicarbonate et d’eau, appliquée sur la tache 10 à 15 minutes avant un essuyage doux.

Pour l’encre ou certaines taches organiques comme le sang, des solutions plus ciblées sont utiles : un peu de lait sur un chiffon pour l’encre, eau froide et savon de Marseille pour le sang frais, voire un peu d’eau oxygénée sur une tache ancienne, toujours en petite quantité. Dans tous les cas, plus l’intervention est rapide, plus elle est efficace. Une tache oubliée pendant des semaines risque de demander un léger ponçage local et une retouche de finition.

Dans les situations où des dégats d’eau ont fait gondoler les lames, ou quand de nombreuses couches de produits incompatibles se sont succédé, mieux vaut ne pas s’acharner. Un artisan peut évaluer l’épaisseur du parquet, l’état réel du bois et proposer une solution raisonnable : ponçage léger, ponçage complet, remplacement ponctuel de lames ou simple rafraîchissement de la finition.

Cette réflexion s’inscrit dans une vision globale de la maison. On cherche de plus en plus à éviter les produits trop agressifs, à mieux ventiler, à gérer naturellement les odeurs dans les textiles. Par exemple, des contenus dédiés à la suppression de l’odeur de renfermé sur le linge dans les armoires montrent qu’avec un peu de méthode et des produits simples, on peut préserver à la fois le confort et la santé du logement.

Une fois que le parquet a été rattrapé autant que possible, l’enjeu devient de maintenir ce bon état dans le temps, en particulier pour les sols anciens qui possèdent une vraie valeur esthétique.

Parquet ancien et parquet moderne : concilier cachet, déco et entretien pratique

Les parquets anciens, souvent posés dans les années 1930 ou 1950, sont devenus des atouts majeurs dans les annonces immobilières. Leur charme vient autant de leur veinage que de leurs petites imperfections : légères fentes, nuances de couleur, marques du temps. L’objectif n’est pas de gommer toute cette histoire, mais de trouver le bon équilibre entre cachet et praticité.

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Dans une maison de ville rénovée, par exemple, le parquet de l’entrée et du séjour peut être ancien, tandis que les chambres, la cuisine ou la salle de bains sont équipées de revêtements plus récents. La cohérence globale se joue alors aussi dans les choix de couleurs des murs, des plinthes et des éléments décoratifs. Les tendances actuelles sur les teintes adaptées aux couloirs montrent que des couleurs bien choisies peuvent mettre en valeur le bois, agrandir visuellement l’espace et rendre l’entretien plus gratifiant.

Pour nettoyer un parquet ancien, les recettes douces restent les meilleures. Copeaux de savon de Marseille dissous dans de l’eau tiède, un peu de cire d’abeille bien travaillée et lustrée, voire de l’huile de lin utilisée dans les règles de l’art : ces solutions respectent la matière. Il ne s’agit pas d’additionner les produits, mais de doser soigneusement. Trop de cire finit par rendre le sol glissant et collant. Trop d’huile, surtout mal essuyée, encrasse le bois et piège la poussière.

Les petites réparations sont courantes : une fente entre deux lames, un trou d’ancien clou, une rayure plus marquée sous une chaise. La pâte à bois teintée, les mélanges cire+mastic ou les crayons de retouche permettent des corrections précises. L’important est de travailler localement, avec des outils fins, puis de lisser au papier abrasif très fin pour retrouver une surface homogène. Sur un parquet flottant ou un sol récent, certaines astuces restent valables, mais il faut garder en tête les spécificités de la pose et de la sous-couche, en s’inspirant des nombreux retours d’expérience sur les astuces de pose et d’entretien du parquet flottant.

La décoration joue un rôle dans la protection. Dans une cuisine ouverte sur le séjour, le choix des couleurs des façades, du plan de travail et des murs influence la perception du parquet. Des ressources comme les idées de couleurs de cuisine actuelles montrent comment faire dialoguer un sol en bois avec des teintes de meubles plus contemporaines, sans perdre en lisibilité ni en luminosité. Un bon équilibre entre teintes claires, bois chaud et touches foncées peut aussi aider à masquer visuellement les petites marques inévitables.

Au-delà de l’esthétique, la maison doit rester confortable en toute saison. Dans les périodes de fortes chaleurs, par exemple, certains optent pour des rafraîchisseurs d’air mobiles. S’ils sont mal utilisés (réservoir d’eau qui fuit, condensation), ils peuvent nuire au parquet. Se renseigner sur les caractéristiques de ces appareils, à travers des guides comme ceux dédiés à un rafraîchisseur d’air performant, permet d’anticiper : placement loin du sol en bois, tapis de protection, vérification régulière des fuites.

En pensant la maison comme un ensemble cohérent – couleurs, équipements, habitudes d’usage – le parquet s’intègre dans une démarche globale d’amélioration de l’habitat. Il cesse d’être une source de stress (« il va s’abîmer ») pour devenir un allié durable, beau et agréable au quotidien.

Mettre en place une routine d’entretien du parquet en bois : organisation et gestes clés

La dernière étape pour garder un parquet impeccable consiste à transformer les bons gestes en réflexes. Sans planning, l’entretien se fait par à-coups : gros ménage de temps en temps, puis laisser-aller. Avec une routine simple, chaque action est rapide, et le parquet reste en bon état sans effort surhumain.

Une famille active peut s’appuyer sur un schéma efficace. Au quotidien, on gère les urgences : verre d’eau renversé, traces de boue ramenées du jardin, gamelle de chien renversée. Un chiffon microfibre toujours disponible dans la cuisine ou l’entrée permet d’éponger immédiatement. Une fois par semaine, un dépoussiérage complet du sol dans les pièces de vie, accompagné d’un lavage léger, suffit à maintenir la propreté. Une fois par mois, on profite du ménage plus poussé pour passer sous les meubles mobiles, vérifier l’état des patins, repositionner légèrement tapis et meubles dans les zones très ensoleillées.

Une à deux fois par an, un entretien plus approfondi est planifié : rehuilage pour les parquets huilés, contrôle des zones de fort passage pour les parquets vitrifiés, réparation des rayures apparues dans l’année. Certains utilisent un simple calendrier mural, d’autres une application de gestion de tâches partagée par toute la famille. L’essentiel est que ces rendez-vous ne reposent pas uniquement sur la mémoire.

Pour que cette organisation fonctionne, il est utile de constituer un kit parquet :

  • Un balai microfibre de qualitĂ©, dĂ©diĂ© au parquet, et une serpillière rĂ©servĂ©e Ă  ce mĂŞme usage.
  • Un aspirateur fiable avec une brosse spĂ©ciale sols durs, entretenu correctement.
  • Un nettoyant adaptĂ© au type de finition (huilĂ©, vitrifiĂ©, cirĂ©).
  • Une petite rĂ©serve de produits naturels : savon noir, vinaigre blanc, bicarbonate, talc.

En parallèle, les autres surfaces de la maison profitent aussi de cette logique d’entretien raisonné. Qu’il s’agisse des textiles, des murs, ou même des sols carrelés qui demandent une colle adaptée (comme l’indiquent les guides sur l’épaisseur de colle pour carrelage épais), l’idée reste la même : utiliser les bons produits, en bonne quantité, au bon endroit.

Ritualiser l’entretien, c’est aussi accepter que le parquet vive : quelques traces, une patine légère, des teintes qui évoluent doucement avec la lumière. Le but n’est pas de figer le sol dans son état du premier jour, mais de l’accompagner pour qu’il reste sain, agréable à regarder et confortable à marcher, année après année.

À quelle fréquence faut-il laver un parquet en bois ?

Dans la plupart des maisons, un lavage léger toutes les 1 à 2 semaines suffit pour un parquet en bon état, à condition de dépoussiérer plus souvent. Le dépoussiérage peut se faire 2 à 3 fois par semaine dans les pièces de vie, une fois par semaine dans les chambres. L’idée est de retirer régulièrement les micro-particules abrasives, tout en limitant l’apport d’eau pour préserver la finition.

Quels produits sont à éviter absolument sur un parquet en bois ?

Il est préférable d’éviter l’eau de Javel, les nettoyants très dégraissants, les produits à base d’ammoniaque, le vinaigre blanc pur, les décapants forts et les appareils vapeur. Tous ces éléments peuvent fragiliser la finition, décolorer le bois ou provoquer des déformations. Mieux vaut privilégier des produits spécifiques pour parquet et des solutions douces comme le savon noir bien dosé.

Comment reconnaître un parquet huilé d’un parquet vitrifié ?

Un parquet vitrifié présente une surface lisse, souvent brillante ou satinée, avec un effet de film en surface ; l’eau y perle facilement. Un parquet huilé paraît plus mat, plus naturel, et l’on distingue bien le relief du bois. Si une goutte d’eau pénètre rapidement ou laisse une auréole là où le passage est intense, il s’agit probablement d’un parquet huilé dont la protection commence à fatiguer.

Peut-on utiliser du vinaigre blanc pour nettoyer un parquet ?

Oui, mais uniquement en petite quantité et très dilué, par exemple une tasse de vinaigre pour un litre d’eau tiède, et de manière ponctuelle. Utilisé pur ou trop souvent, le vinaigre blanc devient trop acide pour la plupart des finitions modernes et risque de les ternir. Il doit rester un appoint, complémentaire d’un savon doux ou d’un nettoyant parquet adapté.

Que faire en cas de grosse quantité d’eau renversée sur le parquet ?

Il faut d’abord éponger immédiatement avec des serviettes ou des chiffons bien absorbants, sans attendre que l’eau s’infiltre entre les lames. Ensuite, il est conseillé d’aérer largement et, si possible, de chauffer légèrement pour accélérer le séchage. Dans les jours qui suivent, on surveille l’apparition d’auréoles ou de lames gondolées. Si le bois se soulève ou se déforme, il est recommandé de faire appel à un professionnel pour évaluer les réparations à prévoir.

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