Choisir une peinture pour une maison en 2026 ne se limite plus à aligner des pots sur un chariot et à hésiter entre deux blancs cassés. Entre la qualité de l’air intérieur, la capacité à supporter les coups du quotidien et le temps qu’on est prêt à passer sur un escabeau tous les trois ans, la décision ressemble de plus en plus à un investissement raisonné. La peinture Sikkens, longtemps réservée aux pros, a progressivement trouvé sa place chez les particuliers qui veulent un rendu propre, durable, sans se transformer en peintre en bâtiment. Ce retour d’expérience croise les regards d’artisans, de bailleurs et de propriétaires occupants, avec un objectif simple : comprendre ce que cette marque change concrètement sur un chantier réel.
Dans de nombreux logements principaux, en maison de ville comme en pavillon périurbain, Sikkens montre un même fil rouge : films résistants, teintes qui vieillissent bien, murs plus faciles à nettoyer. Une peinture n’efface pas une mauvaise préparation, mais quand le support est correctement traité, les retours parlent de pièces restées nettes cinq à dix ans, là où des produits d’entrée de gamme ont demandé une reprise bien plus tôt. La différence se joue sur trois points : couvrance élevée (moins de couches), séchage rapide (chantier plus court) et faible odeur (utile quand la maison reste occupée pendant les travaux). Dans un contexte où les prix de l’énergie, des matériaux et des loyers ne cessent de grimper, cette stabilité intéresse autant le particulier soigneux que le bailleur qui veut limiter les remises en état entre deux locataires.
En bref – Peinture Sikkens en 2026
- Durabilité réelle : teintes stables, peu de cloques, idéal pour couloirs, cuisines, façades exposées.
- Couvrance supérieure : 12 à 14 m²/L sur supports préparés, donc moins de litres et de couches à prévoir.
- Confort de chantier : faible odeur, COV réduits, recouvrable en environ 1 h 30.
- Budget maîtrisé sur 6 à 10 ans : surcoût à l’achat, mais coût global souvent plus faible qu’une peinture “premier prix”.
- Gamme large : murs, plafonds, boiseries, lasures, façades, laques… références adaptées à presque chaque cas.
- Distribution plutôt pro : comptoirs spécialisés et plateformes en ligne, plus rarement en grande surface de bricolage.
Peinture Sikkens en 2026 : qualité perçue, tests terrain et bilan après usage
En 2026, l’image de la peinture Sikkens s’appuie surtout sur des retours de chantiers répétés : couloirs peints depuis plus de dix ans encore homogènes, boiseries extérieures qui ne cloquent pas après des étés caniculaires, cuisines qui se nettoient à l’éponge sans laisser d’auréoles. Les tests de laboratoire d’AkzoNobel confirment cette endurance, mais ce sont les observations de terrain qui intéressent vraiment les habitants. Quand une famille peut traverser plusieurs rentrées scolaires sans refaire les murs du couloir, la différence se ressent directement sur le budget et sur la charge mentale.
L’application fait ressortir un autre point fort. La texture de la plupart des gammes murales est onctueuse, régulière, ce qui facilite l’étalement au rouleau. Sur un support déjà blanc et bien préparé, il n’est pas rare d’obtenir un rendu propre en une seule passe dans un couloir ou une chambre d’amis. Un propriétaire de pavillon en banlieue lyonnaise a par exemple couvert 60 m² de murs de séjour avec un pot de 5 L autour de 75 €, là où une peinture grand public précédente lui avait demandé presque 8 L et deux couches pleines pour un résultat moins tendu.
- Opacité élevée : jusqu’à environ 95 % sur supports préparés, limite les reprises et les transparences.
- Séchage rapide : recouvrable en 1 h 30 à 2 h, manipulation prudente dès 45 minutes.
- Odeur limitée : intéressant en maison occupée, en particulier avec enfants ou télétravail.
- Nuancier étendu : plus de 2 000 teintes en machine à teinter, assortis possibles entre murs, boiseries et façades.
- Lessivabilité : capital pour les pièces sensibles (cuisine, entrée, chambres d’enfants).
Comparée aux grandes marques de distribution comme Dulux Valentine, Ripolin ou V33, Sikkens se positionne clairement sur un créneau professionnel. Les chiffres de consommation parlent d’eux-mêmes : quand une peinture couvre en moyenne 12–14 m²/L, contre 8–11 m²/L pour certaines références de grande surface, le rapport “litres achetés / mètres carrés peints” se rééquilibre vite, surtout sur un projet complet (séjour, couloirs, trois chambres).
| Critère | Sikkens | Dulux Valentine | Ripolin | V33 |
|---|---|---|---|---|
| Couvrance moyenne (m²/L) | 12–14 | 8–10 | 9–11 | 9–11 |
| Temps de séchage avant recouvrement (h) | 1,5–2 | 2–3 | 2,5–3 | 2–3 |
| COV approximatifs (g/L) | < 0,1 | ≈ 0,25 | ≈ 0,30 | ≈ 0,39 |
| Prix indicatif (€/L) | ≈ 15 | ≈ 18 | ≈ 14 | ≈ 15 |
Les avis recueillis en 2025–2026 vont globalement dans le même sens. Un locataire relate ainsi avoir rendu un appartement dont les murs, repeints plusieurs années auparavant avec une gamme satinée Sikkens, semblaient presque refaits après un simple lessivage. Dans une autre maison, la cuisine repeinte cinq ans plus tôt ne présente ni auréoles au-dessus de la plaque de cuisson, ni ternissement localisé, contrairement à l’ancienne peinture “premier prix” qui avait vite marqué. Au final, l’idée qui revient le plus souvent est simple : payer un peu plus pour acheter de la tranquillité sur plusieurs années.

Retours d’expérience concrets : avis utilisateurs sur la peinture Sikkens après plusieurs années
Les fiches techniques donnent des chiffres, mais ce sont les histoires de maisons qui montrent vraiment ce que vaut une peinture. Dans une maison de ville à Bordeaux, une famille avec deux enfants a refait il y a cinq ans couloirs, cage d’escalier et séjour avec une finition velours Sikkens. Aujourd’hui, les zones de passage autour des poignées de portes ou des angles d’escaliers ne présentent que quelques traces superficielles, effacées en général avec une éponge humide et un peu de savon doux. Le mur ne se “lustre” pas par endroits, ce qui évite l’effet tache brillante bien connu sur certaines peintures mates grand public.
Autre cas parlant : un T2 à Strasbourg destiné à la location meublée. Le propriétaire a traité deux pièces comparables avec des produits différents pour mesurer l’écart. Le salon a été réalisé en Sikkens, la chambre avec une peinture de grande surface en promotion. Au bout de trois ans et plusieurs changements de locataires :
- dans le salon, aucune reprise de peinture nécessaire, seulement un nettoyage des murs avant remise en location ;
- dans la chambre, reprise complète des murs au bout de deux ans à cause des traces incrustées et des zones ternies.
En additionnant les pots, le temps passé et les jours de vacance locative, le bailleur a vite compris où se trouvait l’économie réelle. La peinture la moins chère n’est pas toujours celle qui coûte le moins sur dix ans.
| Type de projet | Produit Sikkens utilisé | Retour après usage prolongé |
|---|---|---|
| Couloir d’appartement loué | Peinture murale velours lessivable | Peu d’éraflures visibles, nettoyage à l’éponge suffisant entre les baux. |
| Cuisine familiale | Finition satinée murs + laque sur boiseries | Aucune cloque ni jaunissement près de la plaque, joints toujours nets après 5 ans. |
| Façade exposée plein sud | Gamme extérieure haute résistance | Teinte quasi inchangée malgré canicules et pluies intenses, pas d’écaillage. |
| Chambre d’enfant | Mat profond au plafond, velours sur murs | Traces de feutre effaçables dans les premiers jours, plafond sans auréoles. |
Plusieurs utilisateurs soulignent aussi l’écart de prix entre les réseaux. En grande surface, certaines références affichent un tarif élevé qui peut refroidir. En revanche, dans un comptoir professionnel, il arrive que le prix au litre tombe sous celui de marques connues en rayon déco, surtout si l’on bénéficie d’un simple compte client “particulier assidu”. Un exemple fréquent : des seaux de 10 L autour de 11 €/L pour certaines gammes murales, ce qui remet la peinture pro à portée d’un projet complet de rénovation intérieure.
- Point de vigilance n°1 : bien vérifier la compatibilité du produit avec le support (plâtre, bois, métal, ancienne glycéro).
- Point de vigilance n°2 : anticiper d’éventuels délais de commande pour les teintes spécifiques préparées en machine.
- Bon réflexe : demander un nuancier physique, plus fiable que l’écran d’un smartphone ou d’un ordinateur.
Les critiques négatives existent, mais se concentrent surtout sur deux points : la complexité des gammes (Alpha, Rubbol, Cetol, etc.) pour qui n’est pas guidé, et une impression de prix élevé lorsqu’on compare vite fait en rayon. Avec un conseil adapté et un calcul sur la durée, ces freins s’atténuent nettement. On peut résumer ce retour d’expérience en une formule simple : pour qui n’a pas envie de repeindre tous les deux ou trois ans, Sikkens se révèle souvent être une peinture “tranquille”, qui laisse souffler entre deux chantiers.
Comparatif 2026 : peinture Sikkens face à Dulux, Zolpan et V33 pour la rénovation
Pour choisir une peinture sans se perdre, il est utile de comparer Sikkens avec quelques références bien connues du marché. Dulux Valentine et V33 parlent à la plupart des particuliers, tandis que Zolpan s’inscrit davantage dans un univers professionnel, un peu comme Sikkens. Depuis quelques années, on observe la même tendance partout : les chantiers montent en gamme. Bailleurs, syndics et propriétaires préfèrent investir un peu plus au départ pour éviter la répétition des travaux et les désagréments qui vont avec.
Sikkens se distingue notamment sur la résistance mécanique et la stabilité de la couleur. Les tests d’abrasion montrent des pertes de film plus faibles que certaines marques concurrentes. Concrètement, cela signifie des murs moins marqués dans les escaliers, les entrées ou les couloirs, et des teintes qui virent moins au jaune ou au gris au fil des années, en intérieur comme en extérieur. Pour une façade exposée plein sud, cette stabilité colorimétrique fait la différence quand on veut éviter de repeindre au bout de quatre ou cinq ans.
| Marque | Abrasion moyenne | Stabilité couleur (ΔE) | COV moyens (g/L) | Prix moyen (seau 5 L) |
|---|---|---|---|---|
| Sikkens | ≈ 6 % de perte | ≈ 0,5 | ≈ 0,17 | ≈ 75 € |
| Dulux Valentine | ≈ 10 % | ≈ 0,9 | ≈ 0,26 | ≈ 92 € |
| Zolpan | ≈ 8 % | ≈ 0,6 | ≈ 0,28 | ≈ 78 € |
| V33 | ≈ 12 % | ≈ 1,1 | ≈ 0,39 | ≈ 65 € |
Pour un chantier de rénovation globale, le bon réflexe consiste à raisonner en coût global sur 6 à 10 ans plutôt qu’en prix au pot. Une peinture premier prix posée trois fois sur la décennie va consommer des mètres carrés de film, des heures de travail (ou de week-ends), de la poussière et parfois des jours de vacance locative. À l’inverse, une peinture plus performante, refaite une fois et demie sur la même période, peut revenir significativement moins cher une fois le calcul complet réalisé.
- Peinture entrée de gamme : environ 3 remises en état sur 10 ans, coût cumulé autour de 18 €/m².
- Sikkens : 1,5 remise en état sur 10 ans, coût ramené en moyenne à ≈ 13,5 €/m².
- Vacance locative possible : jusqu’à 12 jours vs 4 jours sur 10 ans, avec un impact direct sur les loyers encaissés.
Ce différentiel devient vite parlant pour un bailleur qui gère plusieurs biens, mais aussi pour un couple qui planifie une rénovation “pour y rester”. Les gains ne sont pas seulement financiers. Une peinture plus stable signifie moins de meubles déplacés, moins de bâches, moins de poussière. En clair, moins de vie de famille perturbée. Pour beaucoup de ménages déjà pris par le travail, les enfants et les imprévus, c’est loin d’être un détail.
En pratique, Sikkens trouve sa place dans les situations suivantes :
- Zones de passage intenses : entrées, couloirs, escaliers, cages d’immeuble.
- Logements locatifs : besoin de murs qui supportent les locataires successifs avec un minimum d’entretien.
- Façades exposées : forte exposition au soleil, au vent ou aux pluies battantes.
- Projets de longue durée : maisons familiales où l’on se projette pour dix ans et plus.
Une fois ce choix de gamme acté, la question suivante se pose naturellement : comment bien appliquer ces produits pour vraiment bénéficier de leurs qualités ? C’est là que la méthode compte autant que la marque.
Application de la peinture Sikkens : méthode simple pour un rendu professionnel
Une bonne peinture ne pardonne pas une mauvaise préparation. Sikkens n’échappe pas à cette règle. Sur un support gras, mal dépoussiéré ou non imprimé, même la meilleure référence montrera ses limites. À l’inverse, un bricoleur ordonné peut obtenir un résultat très propre en respectant une démarche en quatre temps : préparer, bloquer, appliquer, protéger. Ce fil conducteur convient à la majorité des pièces, du salon à la chambre en passant par le couloir.
Imaginons un séjour de 25 m², murs en plaques de plâtre déjà peints. Le déroulé efficace ressemble à ceci :
- Préparation : lessivage léger si nécessaire, rebouchage des fissures, ponçage des reprises, dépoussiérage soigneux.
- Blocage : application d’un primaire ou d’un bloque-tache si des auréoles ou anciennes couleurs foncées sont présentes.
- Première couche : rouleau qualité pro, passes croisées sans trop charger, travail “frais dans frais”.
- Finition : léger égrenage au grain fin, dépoussiérage puis deuxième couche régulière.
| Étape | Outils recommandés | Temps estimatif | Risque principal si négligée |
|---|---|---|---|
| Préparation + primaire | Lessive douce, enduits, primaire Sikkens adapté | ≈ 24 h avec séchage | Auréoles, taches qui ressortent, mauvaise accroche. |
| Couche 1 | Rouleau polyamide 12 mm, pinceau à rechampir | ≈ 7 min/m² | Manques, traces de rouleau visibles à la lumière rasante. |
| Égrenage | Ponçage fin (grain 220–240), chiffon microfibre | ≈ 3 min/m² | Petites aspérités, poussières emprisonnées dans la finition. |
| Couche 2 | Même rouleau que la première couche | ≈ 6 min/m² | Différences de brillance, reprises visibles. |
Sur un couloir de 11 m², les retours montrent qu’une seule couche de Sikkens sur fond déjà blanc a demandé environ 0,8 L de produit, avec un rendu propre pour une location. À titre de comparaison, une référence multi-usage de grande surface a consommé autour de 1,2 L et a requis des retouches visibles dès la première année. Le rapport temps passé / qualité obtenue est assez parlant.
- Astuce n°1 : toujours peindre du haut vers le bas, en terminant face à la lumière naturelle pour mieux repérer les défauts.
- Astuce n°2 : ne pas surcharger le rouleau pour éviter les coulures et surépaisseurs.
- Astuce n°3 : respecter les temps de séchage annoncés, même si la surface semble sèche au toucher.
- Astuce n°4 : sur ancienne glycéro, dépolir sérieusement puis appliquer une sous-couche d’accrochage avant la finition.
Les mêmes principes s’appliquent aux boiseries et éléments métalliques. Un volet en bois, par exemple, gagnera à recevoir un ponçage complet, une couche d’imprégnation de type Cetol HLS, puis une finition microporeuse comme Cetol Filter 7. Sur un garde-corps métal, l’enchaînement brossage, traitement de la rouille, primaire anticorrosion puis laque Rubbol assure une tenue nettement supérieure à un simple coup de peinture “direct sur rouille”. Une bonne méthode permet ainsi d’exploiter pleinement le potentiel des gammes Sikkens et d’obtenir un rendu qui fait vraiment la différence au quotidien.
Gammes Sikkens 2026 : quelles références choisir pour murs, plafonds, boiseries et façades ?
Derrière le nom Sikkens se cachent plusieurs familles de produits, chacune avec sa spécialité. Mieux les connaître évite le classique “mauvais pot pour la mauvaise pièce”. Les gammes les plus courantes en maison individuelle restent Alpha pour les murs et plafonds, Rubbol pour les laques intérieures et extérieures, et Cetol pour les lasures et protections du bois. Pour un projet coordonné, c’est ce trio qui structure souvent le choix.
Pour les pièces principales, les peintures murales Alpha couvrent quasiment tous les cas de figure :
- Mat profond pour plafonds et murs aux défauts marqués, lumière adoucie et joints de plaques moins visibles.
- Velours pour séjours et chambres familiales, bon compromis entre esthétique et nettoyage.
- Satin pour couloirs, entrées, cuisines, là où les murs sont les plus sollicités.
En extérieur, la famille Rubbol fournit des laques capables de résister aux UV, aux variations de température et aux chocs légers. Sur une menuiserie bois ou un garde-corps métallique, une laque bien posée garde sa brillance et sa couleur pendant plusieurs années sans farinage prématuré. Quant aux bois plus “vivants” comme les volets, bardages ou abris de jardin, les produits Cetol assurent une protection microporeuse qui laisse le matériau respirer tout en limitant les infiltrations d’eau.
| Gamme Sikkens | Support cible | Aspect principal | Durée de vie estimée |
|---|---|---|---|
| Alpha Rezisto | Murs intérieurs très sollicités | Velours ou satin | Jusqu’à 12 ans selon usage et entretien. |
| Alphacryl Pure Mat SF | Plafonds, pièces sèches | Mat profond | Jusqu’à 15 ans sur support sain. |
| Rubbol BL Ventura | Boiseries et métal extérieur | Satin | ≈ 10 ans avant rénovation complète. |
| Cetol Filter 7 | Bois extérieurs (volets, bardages) | Satin microporeux | ≈ 8 ans avec entretien régulier. |
Côté teintes, les nuanciers 2025–2026 mettent en avant des couleurs sourdes, faciles à vivre : terracotta adoucis, bleus minéraux, verts grisés. L’idée n’est plus de suivre chaque année la dernière mode, mais de créer une base durable que l’on viendra réveiller avec le mobilier et les textiles. Une finition velours dans un beige grisé ou un vert sauge dans le séjour, associée à un plafond mat légèrement cassé, offre une ambiance chaleureuse sans enfermer la pièce.
- Pour un salon : murs velours dans une teinte chaude discrète, plafond mat clair pour garder de la hauteur visuelle.
- Pour une chambre : mat ou velours dans un bleu minéral ou un vert doux, éclairages indirects pour renforcer le cocon.
- Pour une salle de bains : finition satinée résistante à l’humidité, teintes claires mais pas glaciales.
- Pour les boiseries : laque satinée légèrement cassée (blanc cassé, greige) pour éviter l’effet “hôpital”.
Un propriétaire qui réfléchit pièce par pièce, en croisant usage, orientation et rythme de vie, tire le meilleur parti de ces gammes. Une maison habitée à l’année par une famille avec enfants n’aura pas les mêmes besoins qu’une résidence secondaire occupée quelques semaines par an. L’avantage de Sikkens, dans ce contexte, est de proposer des références cohérentes entre elles, ce qui permet de traiter murs, boiseries et façades avec une logique d’ensemble plutôt qu’avec une accumulation de produits disparates.
Peinture Sikkens : budget, entretien et questions fréquentes en rénovation 2026
Une des questions qui revient le plus souvent concerne le budget global. À l’achat, un pot de Sikkens reste plus cher qu’une peinture d’entrée de gamme. Mais si l’on ramène le coût au mètre carré réellement couvert et au nombre d’années de tranquillité, le calcul change. Une moyenne de 12–14 m²/L sur support préparé signifie moins de litres à acheter et moins de couches à passer. Sur un projet de 200 m² de murs, l’écart peut facilement atteindre plusieurs seaux entre une peinture “premier prix” et une référence pro correctement utilisée.
L’entretien joue également un rôle clé. Une fois la peinture posée, quelques réflexes simples allongent sa durée de vie :
- Nettoyer les traces rapidement avec une éponge douce et un détergent neutre, sans frotter comme sur une casserole.
- Éviter les chocs répétés de mobilier sur les plinthes et les angles de cloisons, points faibles classiques.
- Maintenir une bonne ventilation dans les pièces humides pour limiter condensation et moisissures.
Concernant la conservation des restes de peinture, un pot Sikkens entamé se garde en général autour de 18 mois, s’il est stocké dans un local tempéré, bien refermé, à l’abri du gel. Certains applicateurs ont l’habitude de retourner brièvement le pot bien fermé pour limiter la poche d’air, puis de remuer doucement la peinture avant réutilisation. Si l’odeur devient suspecte ou si la texture semble caillée, mieux vaut s’abstenir de l’utiliser sur un support visible. littérature fantastique
| Paramètre pratique | Recommandation avec Sikkens | Impact sur la rénovation |
|---|---|---|
| Compatibilité airless | Oui pour la plupart des références à l’eau, avec buse 517 ou 519 | Gain de temps sur grandes surfaces, protection minutieuse des pièces obligatoire. |
| Pose sur ancienne glycéro | Lessivage, ponçage, sous-couche d’accrochage puis finition acrylique | Amélioration de la qualité de l’air et rendu plus moderne. |
| Finition recommandée en maison familiale | Velours ou satin lessivable selon exposition des murs | Murs plus faciles à vivre, moins de reprises fréquentes. |
| Durée de conservation d’un pot entamé | Environ 18 mois en local tempéré, pot bien fermé | Retouches possibles sans racheter un pot entier. |
Pour un premier chantier, certains particuliers hésitent entre rester sur des marques de grande surface “rassurantes” ou franchir le pas vers Sikkens. La réalité terrain montre que, pour un bricoleur soigneux qui suit les étapes de préparation, la gamme pro n’est pas hors de portée. Le produit pardonne même parfois mieux certaines irrégularités, grâce à sa capacité à se tendre et à sa bonne opacité. Tant que le support est sain et correctement imprimé, la différence se voit surtout après quelques années, quand les murs sont encore présentables sans tout recommencer.
- Pour un rafraîchissement rapide ou un budget extrêmement serré, une peinture de grande surface peut suffire sur des pièces peu sollicitées.
- Pour une rénovation sérieuse avec objectif de durée (maison principale, location, façade), Sikkens offre un meilleur rapport efficacité / temps / longévité.
- Pour un usage ponctuel (décor éphémère, petite pièce peu utilisée), l’intérêt de la gamme pro est moindre.
La question de la finition revient aussi très souvent. Mat, velours, satin… difficile parfois de se repérer. En résumé, le mat masque les défauts et convient aux plafonds et pièces calmes, le satin se lessive très bien mais souligne davantage les imperfections, le velours représente le compromis le plus apprécié en maison familiale ou en location. Choisir sereinement cette finition, adapter la gamme Sikkens au support et respecter quelques règles d’entretien, c’est poser les bases d’un intérieur plus durable, plus sain et surtout moins chronophage à entretenir.
Peinture Sikkens ou peinture de grande surface : que privilégier pour une première rénovation ?
Pour une première rénovation, Sikkens convient très bien à un bricoleur soigneux, à condition de respecter les étapes de préparation (nettoyage, rebouchage, primaire adapté). Les peintures de grande surface peuvent suffire pour un simple rafraîchissement ou un usage peu intensif, mais elles demandent en général plus de couches et vieillissent moins bien dans les zones de passage. Sur 6 à 10 ans, une gamme Sikkens revient souvent moins chère en coût global, surtout dans une maison familiale ou un logement loué.
La peinture Sikkens est-elle compatible avec un pistolet airless ?
La majorité des références Sikkens à l’eau se prêtent à une application au pistolet airless, avec une buse 517 ou 519 selon la viscosité. Il est recommandé de filtrer la peinture (maille 100) avant mise en machine, de respecter les consignes de dilution du fabricant et de très bien protéger les pièces, car l’overspray peut être important. Pour un particulier, l’airless est intéressant sur de grandes surfaces dégagées (plateaux, façades, grands séjours), moins dans de petites pièces meublées.
Comment choisir entre finition mate, velours ou satin pour les murs avec Sikkens ?
Le mat est idéal pour les plafonds et les murs peu sollicités : il masque mieux les défauts, mais se lessive moins bien. Le satin offre une résistance élevée aux taches et aux frottements, ce qui en fait une bonne option pour cuisines, entrées, couloirs et pièces très fréquentées, en contrepartie d’une plus grande exigence sur la préparation. Le velours constitue le meilleur compromis dans la plupart des maisons : rendu chaleureux, bonne opacité et entretien simplifié. Pour une famille ou une location, c’est souvent la finition la plus polyvalente.
Peut-on appliquer une peinture Sikkens sur une ancienne glycéro sans tout décaper ?
Oui, à condition de suivre une procédure stricte : lessiver si nécessaire pour dégraisser, poncer soigneusement l’ancienne glycéro pour casser le brillant, dépoussiérer minutieusement, puis appliquer une sous-couche d’accrochage compatible. Une fois cette base posée et bien sèche, les peintures acryliques Sikkens adhèrent correctement. On y gagne un air intérieur plus sain, un séchage plus rapide et un rendu plus moderne que sur une glycéro solvantée.
Combien de temps peut-on conserver un pot de peinture Sikkens entamé ?
Un pot de peinture Sikkens entamé se conserve en général environ 18 mois, s’il est stocké dans un local tempéré, à l’abri du gel et bien refermé. Pour optimiser la durée de conservation, il est utile de réduire au maximum la poche d’air dans le pot, par exemple en le retournant quelques secondes couvercle bien fermé, puis de remuer doucement la peinture avant réutilisation. Si une odeur forte anormale apparaît ou si la texture semble grumeleuse ou caillée, il est préférable de ne pas l’employer sur un support visible.


